Programmation

 fantaisies autour du Cabaret en souvenir du Café Bleu d'Auteuil
des cabarets en continu et des rendez-vous

 
 

Japono Folk

Kaléïdoscope métissé et en chanté

Pour la chambre verte

Judith Cahen & Masayasu Eguchi

Judith & Masa invite le grand performeur Deed Julius à l’humour inclassable, avec lui, ils proposent des pistes pour un cabaret rural, éco-responsable, bio équitable et transnationale !

 

environ 30 ' 

Nous proposons de chanter en duo, comme nous tournons nos films : en nous renvoyant la balle, dans nos deux langues, Français et Japonais. L’idée est de constituer un patchwork de morceaux de chansons, un peu comme nous ferions du montage de nos archives sonores intérieures. A partir de bribes de chansons françaises et japonaises (comptines, vieux tubes, chansons populaires…) qui nous trottent dans la tête, nous constituerons un Kaléïdoscope sonore métissé : une forme de patchwork destiné à évoluer et à « s’étoffer », avec ces bouts de refrains, de vieux tubes qui parfois nous accompagnent sous la douche et ne nous lâchent pas de toute une journée. Nous les déclinerons selon les passerelles possibles entre les genres et les deux langues : Français et Japonais.

« des reprises de vieilles chansons à repriser pour un patchwork métissé et en chanté »

Nous souhaitons surtout chanter à capella, mais la grotte du Village d’Auteuil sera peut-être l’occasion de projeter un montage image de ce Patchwork en gestation et voué à sans cesse s’étoffer, ce qui permettra un moment de « Ciné performance miniature », inspiré des Karaoké Japonais.

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Chorégraphie, interprétation et montage sonore Samuel Lefeuvre

Regard extérieur Florencia Demestri

environ 10'

Parce que les cabarets étaient aussi des lieux où l'on pouvait voir des créatures étranges, des monstres, des freaks , des personnes en dehors des normes physiquement, le solo de Samuel Lefeuvre propose un corps en déformation.

Ce solo est une exploration improvisée autour de la figure du zombi, la reliant à nos états de latence, de déconnexion, mais aussi aux principes écologiques de compost, de décomposition. Une confrontation entre une gestuelle déformée, en décomposition donc, et l’idée de vouloir s’en servir pour créer quelque chose de profondément vivant. Ce spectacle s’ancre dans une volonté de permettre au spectacteur.ice.s de poser autrement leurs regards sur ce qui les entoure. Comment la curiosité générée par une figure quasi-monstrueuse peut nous amener à y voir de la beauté, y reconnaître des éclats d’humanité.
 
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En collaboration avec La fabrique du possible

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Josephine , l’atemporelle

Lecture performée par Sonia Henry

environ 15'

Un fil rouge est tendu dans le jardin du prieuré. Des photos portées par le vent flottent, comme une mémoire en suspens. Celle de Joséphine Baker. Une femme moderne aux deux visages. La star du cabaret se meut en espionne au service de la résistance. Sa voix de partisane, ses chansons et sa gestuelle revisitent une vie arc en ciel au service de la passion. Un magnétophone qui grésille. Rythmée en 3 temps, la lecture suit une chronologie chaotique qui explore le passé mais, c’est au présent que les verbes viennent raconter les grands moments de sa vie. Comme ressuscitée.

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Blanc

Performance autour d’une construction de mobile en bois, avec création sonore live et improvisation dansé et jonglé par La compagnie de l'Improbable

Environ 40'

 Le cabaret est le lieu des spectacles en tous genres.

ici le mime, là le magicien, ici le jonglage.

Pour la chambre verte Maxime Vanhove, danseur et jongleur et Céline Lefèvre danseuse et chanteuse, explorent et confrontent leurs trois disciplines : la danse, la jonglerie et le chant

 

La tendance est à la recherche de la sérénité ou en tout cas d’une forme de bien-être. Par ailleurs la méthode n’est pas la même pour tous.

Le bruit blanc paraît être un moyen efficace. Quel est cet état tant espéré et convoité ? Quelles sont les autres méthodes ?
De la méditation aux équilibres jonglés. 

De la respiration qui recentre au défouloir de la danse. De la musique binaurale à la musique métal.

Le calme peut s’essayer par le recentrage ou par l’explosion d’une certaine compression d’émotions accumulées. Les émotions nous traversent, agréables ou moins agréables jusqu’aux insupportables.
Grâce à quelles techniques arrive-t-on à vivre avec, malgré elles. »

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Une proposition en collaboration avec La fabrique des possible à Noailles

 
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Les contes de Loli

Conte pour enfants et adultes par Julie Saint-André

Une mini-roulotte, une valise emplie d'objets, un xaphoon (mini saxophone en bambou) 

environ 20'

Les mains glissent dans la malle et l’histoire prend forme.

Les mots cisèlent en poésie et la matière leur répond en écho.

Au cabaret de poche, l’auditoire est choisi.

La gitane aux petits objets vient nous raconter L’instant du baladin, l’histoire d’une rencontre, elle et lui, d’une quête, d’un tour du monde et d’un amour infini.

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Pythie

Revisitant les figures de la pythie et de la diva de cabaret, dans des jeux d’apparitions et disparitions, Hortense Gauthier propose une performance longue durée composées de poèmes oraculaires et de manifestations sonores tel un rituel initiatique pour découvrir des voies de dissolution dans le vivant.

Dans sa démarche d’art action, HG travaille la question du genre, ainsi que les motifs de la mutation, du multiple, et de la disparition. Elle se réapproprie différentes figures de la féminité, telle que la sorcière, la fée, la prostituée, la poupée, ou des personnages de la pop culture, pour les déconstruire mais aussi interroger leur puissance politique et poétique. Elle explore le corps dans son devenir cyborg pour ouvrir ses potentialités, et en faire un outil de création permanente.

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Proposition en collaboration

avec Saloon Paris

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Chercher l’eau
par Géraldine Longueville

Chercher l’eau est une action : celle de récolter les ressources et les savoirs oubliés d’un site pour les redéployer vers celles et ceux qui y vivent. Ici, c’est l’eau du ru de Berneuil, l’accès grâce au lavoir de l’église, le traitement de l’eau, montée en ébullition, filtrée ensuite par l’argile, le stockage dans des bouteilles en grès de Beauvais, et enfin sa distribution lors du festival.

Chaque bouteille peut être bue, chaque bouteille peut-être emportée avec vous.

J'ai trouvé un rapport sur les nappes phréatiques de la région et il y a des sources, seulement elles ne sont pas toutes émergées, certaines sont enfouies, d'autres inaccessibles car des constructions se sont échafaudées par dessus, d'autres encore sont polluées dû à l'activité agricole.

La Serpentine est un cours d'eau non navigable de 3,42 km. Il prend sa source dans la commune de Berneuil en Bray et se jette dans le ru de Berneuil au niveau de la commune de Frocourt.

Ruisseau la serpentine [DR11978] - Masses d'eau cours d'eau | Sandre - Portail national d'accès aux référentiels sur l'eau
https://www.sandre.eaufrance.fr/geo/MasseDEauRiviere/DR11978

Concernant les contenants, j'ai commencé à faire des recherches sur les bouteilles en grès et j'ai découvert qu'il y avait une production de ce genre de bouteilles dans le Beauvaisis car le sous-sol est très riche en argile.

 

L'argile est aussi un excellent purificateur d'eau. Il y a la Terre de Beauvais mise au point au 14e siècle, et qui est un grès très utilisé et ce jusqu'au début du 20e siècle.

J'aimerais bien récolter des bouteilles en grès de la région et les entreposer toutes sur une très grande table en bois que l'on mettrait à l'extérieur. Je laisse au public la liberté de goûter l'eau en choisissant de prendre une des bouteilles qu'il pourra emporter avec lui. Ça devient leur gourde pour le festival. 

 

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Cabaret

François Fontaine Projection en boucle des photographies de François Fontaine sur une musique de Julie Lojkine.

œuvre originale

« Willkommen, bienvenue, welcome!
Fremde, étranger, stranger.

Glücklich zu sehen, je suis enchanté,

Happy to see you, bleibe, restez, stay.
Willkommen, bienvenue, welcome!
Im Cabaret, au Cabaret, to Cabaret! »

 

Joel Grey (paroles de John Kander), Cabaret, 1972

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Divines

Projection en boucle des photographies d'Isabelle Olivier et Foster Mickley

Isabelle Olivier et Foster Mickley viennent du Japon, projeter leur cabaret kyotoïte.

 

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L(e cabaret d)es larmes

Un film (in progress) réalisée par Emmanuelle Mougne et qui se poursuit par des entretiens pendant le festival pour le compléter.

Il y a quelques années, à l'occasion d'un travail sur le scénario d'une réalisatrice, nous nous sommes adressées mutuellement la question : qu'est-ce qui te fait pleurer ? Nous devions trouver trois raisons, et les expliquer. Cet exercice que nous nous étions donné a mis en évidence que les larmes font surgir, mêlés, de l'intime et du collectif, des situations précises et des sentiments généraux, un état de soi et un état du monde, ou, au moins, un état de notre rapport au monde.

Elles racontent une part absolument singulière de chacun mais elles racontent aussi quelque chose d'une époque : on ne pleure pas pour les mêmes raisons en 2021 qu'en 1830 ou en 1920. Les émotions ont aussi leur histoire[1].

 

En adressant cette question à des proches et des moins proches, c'est cela que je veux saisir.

Avec un dispositif simple : chacun.e est filmé.e frontalement, dans le lieu où il ou elle se trouve – pas de fond noir, qui « anoblit » ou « neutralise », mais plutôt un cadre quotidien dans lequel, il ou elle raconte ce qui le.la fait pleurer.

Pour le moment, j'ai adressé cette question à des gens proches, de tous âges, et dont j'avais envie de filmer le visage. Mais j'ai envie d'aller plus loin, d'aller vers des gens inconnus. Non pas dans l'idée d'un panel – je n'aime guère cette notion qui viserait à nous faire entrer dans des cases et des statistiques, la diversité ne réside pas uniquement dans des chiffres – mais dans l'idée d'offrir un paysage contrasté et qui raconte aujourd'hui quelque chose de là où nous en sommes collectivement

 

 

[1] Ces dernières années, les émotions ont gagné leurs lettres de noblesse en histoire notamment avec  Alain Corbin, Jean-Jacques Courtine et Georges Vigarello

 
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 Lectures : Bêcher son visage (autre saison)

Parce que le cabaret raconte des histoires,

parce les Editions de la chambre verte publient leur second ouvrage, l'auteure lit son texte.

Les petites jambes suivent Sara.
Sara, pourquoi les pommes de terre ont
des yeux ?
Les mouches tournent autour des visages. Elles frôlent et repartent au moindre
mouvement d’air. Le petit secoue la tête
et il éternue.
Tire la langue, lui ordonne Sara. Souffle.
Tu as mauvaise haleine, va te laver les dents.
Toi aussi Sara, ta bouche sent l’essence.

 

Estelle Benazet Heugenhauser est née en 1985
en banlieue parisienne, elle vit et travaille entre Paris et Tourcoing.

 

Les éditions de la Chambre verte naissent d’un
festival où mots, sens, images et rencontres se mêlent
inopinément. Les récits en sont les fruits, les traces.

 

Bêcher son visage (autre saison) est le second texte
des éditions de la Chambre verte. C’est la suite de Bêcher son visage, paru en 2020.


4e de couverture : Laure Carré, À l’ombre de mon nuage, mai 2021, encre et acrylique sur papier, 30×21 cm

 

Le Moulin Vert et la danse des papillons

Atelier participatif, proposée par Marie Noëlle Romvos

Performance collective

Le moulin vert et la danse des papillons.

Marie Noëlle, Yvon, Béa la Libellule et leurs amis vous invitent à participer à  la construction  de la tour aux milles et une bouteilles, récupérées par les habitants d Auteuil , du moulin vert de la rivière Serpentine et proposent aux enfants de décorer et faire danser ses papillons .

Conception, Marie -Noëlle Romvos / Association Cross Over Voice

Co-réalisation avec Yvon Gisse

Animation, Béa la Libellule, Béatrice Vouaux et Elisabeth Sagorin

Avec la participation de

Christine Calmettes ,Véronique Bachelerie-Osmont et Véronique et Jean Luc Revillon

Sous l'œil de Flora Vala photographe Et Sandrine Laquitant aux images 

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Le mobilier cabaret en carton

L'atelier de Guilaine

"L’atelier de Guilaine" propose une gamme de mobilier en carton aux lignes actuelles où s’entremêlent originalité, authenticité, et surprises.

Pour le festival Guilaine s'est prêté au eu du cabaret.

 

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D'après photo

Pour la Chambre Verte, l'autrice Christine Coutris et la photographe Sandinre Laquittant conjuguent leurs regards pour portraiturer des auteuillois∙es.

Christine va adapter sa pratique des Portraits sur le vif à une formule d'après les photos que Sandrine réalise en amont du festival. 

La rencontre texte et photo trouve une traduction plastique exposée pendant le festival.

Christine Coutris aime découvrir des univers d'artistes et écrit en écho avec leur création : photos de K.Lhémond (La Nuit 1993), recherches chorégraphiques de L.de Nercy (Swing 2003-4), travail plastique de l'archéologue M.Jasmin (Voix de terres 2012), paroles des chansons de M.Limal (depuis 2017), gravure avec la plasticienne et marionnettiste O.de Benque (La carte du désir 2021) et jusqu'à l'exploration spatiale (De la neige à Noël, texte à paraitre prochainement dans la revue Espace(s) n°22 du CNES).

Sentir l'invisible et en rendre compte la passionne : ce qui passe entre les êtres, ce qui imprègne un individu comme un lieu ou un territoire, la manière qu'ont les gens de s'approprier un espace ou un bâtiment. Elle est ainsi intervenue en écriture avec la compagnie Tangible inventeuse de l'archéographie – manière sensible, poétique et documentée d'aborder un territoire – (2015-17), pour l'association Résurgens sur un projet en vallée de Chevreuse (2019-20) et recueille depuis 2016 le "patrimoine immatériel" qui habite le Domaine de Trévarez en Finistère.

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A la rencontre de, par l'image

Sandrine Laquittant est une habitante d'Auteuil, tout au long de l'année, elle photographie le village, la nature environnante, ses animaux, et parfois quelques formes humaines en sont également le sujet mais c'est rare.

Pour La chambre verte, elle entame un travail au long court, elle va photographier chaque habitant et habitante d'Auteuil.

Les photographies sont répartis ça et là dans le jardin du presbytère comme un public immobile,

Pour chaque édition de nouvelles photos complètreont les dernières pour créer peu à peu la foule d'Auteuil.

chaque photo est complétée par une biographie imaginaire.

cette année c'est Christine Courtis qui a prêté sa plume

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Laine au village

Depuis la première édition les lunditricottent participent à l'édition en tricotant une partie du village, arbre, mur ou banc

Chaque lundi les trocteuses d'Auteuil se réunissent dans la bibliothèque d'Auteuil pour y tricoter et bavarder ensemble.

C'est à cette occasion que nous leur avons proposé de venir se joindre au festival

chacun d'elles apportent sa part de tricot à l'édifice final

cette année des fleurs sont rajoutées et des bancs tricotés.

"Les Salades de Joséphine Barrée" 
(à la sauce piquante).

Joséphine Barrée

Bienvenue dans l'univers poético parfois érotico burlesque de Joséphine Barré

Entre Cabaret, Rock et Chanson Française.

 

album sorti en mars 2021 sur toutes les plateformes, ainsi qu’en CD 

en vente sur place

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Cabaret #4 et fin.

Julie Lojkine

Longtemps réalisatrice de films documentaires, Julie Lojkine
passait la musique dans les fêtes. Un jour, à l’âge où les DJ
raccrochent les gants, elle décide d’en faire son métier.
Depuis 2016, elle mixe régulièrement dans des lieux
emblématiques de la nuit parisienne, Le Point Ephémère, la
Karambole, le Petit Bain, dans des festivals de cinéma ou pour
les Nuits Blanches sur le parvis de l’Hôtel de Ville …
Dans ses mix éclectiques, elle mêle indie dance argentine, trap
marocaine et afrobeats tanzaniens à la recherche de sons rares
qui la font voyager.
Durant le confinement, avec la fermeture des lieux de fête, elle
se retrouve seule devant ses platines et s’aperçoit que le son
dans lequel elle s’épanouit, c’est la techno de rave dont elle
aime le BPM forcené, la rage brute.
Elle commence à la jouer sur des radios (Flouka, The
Underground) avant de se lancer depuis cet été dans la tournée
des bars techno de la capitale.